C'est un minimum car toutes les mamans, et ce fut mon cas, ne parviennent pas à travailler jusqu'à une semaine avant la date prévue de l'accouchement.
J'ai dû rester allongée à partir du 7ème mois de grossesse et je m'en serais bien passée. J'ai dû prendre un maximum de congés normaux pour pallier à la perte des semaines en congé de maternité, ainsi que le congé parental auquel j'ai eu droit également. Malgré tout, pas de congé d'allaitement rémunéré pour une employée de bureau.
Clara est notre premier enfant et il est vrai que on a beau dire, tant qu'il n'est pas là on ne peut s'imaginer l'énergie et l'attention qu'un bébé demande.
C'est pourquoi, si nous devions décider d'un avoir un deuxième, cette fois-ci je prendrai encore plus de dispositions pour, dès la grossesse, avoir plus de temps de repos. Car à mon avis, si j'en suis arrivée à risquer d'accoucher prématurément, c'est en partie à cause du fait que je n'ai pu me reposer comme je l'aurais souhaité. Il est vrai que certaines professions sont clairement "à risque" pour une femme enceinte et justifient le fait qu'elles soient écartées. Seulement, une femme enceinte est toujours une femme enceinte, et la fatigue est là pour toutes.
Personnellement, je trouve que toute femme, à partir du moment où elle attend un enfant, doit pouvoir prendre plus de congés ou négocier un horaire plus léger. Lorsque c'est le deuxième enfant et que l'on n'a pas épuisé tout le congé parental du premier, on peut s'en servir pour préparer la venue du deuxième; mais lors d'un premier il n'y a rien du tout. Il y aurait tant de choses à dire à ce sujet...
Bonne continuation !
Caterina, maman de Clara (13 mois)" |